mardi 29 avril 2014

le temps au temps - linguine butternut, fêta, noisette




Il y a le temps qui passe, le temps qui file, les rendez-vous manqués, les amis chéris, les gens, la vie, la fête, les émerveillements, les petites joies, les fulgurances, les déceptions, les si belles nuits, les matins, les rencontres, les hasards, les choix. Il y a le temps, qui passe. 

lundi 9 septembre 2013

tarte | citron | variations



La vie comme un long mois d'août. On ferait une tarte au citron. 

samedi 3 août 2013

Jiro est grand (et je suis toute petite)


Détente estivale. Retour en train. Oublier un instant Paris qui se rapproche et l’été qui se réduit. Se laisser happer par un bon film. Ce conseil avisé : Jiro dreams of sushi.

Le pitch : l’histoire d’un mec qui coupe du poisson.
L'effet : on peut pleurer devant un sushi, dans un TGV Toulon-Paris.

vendredi 28 juin 2013

rendez-vous dimanche


Coucou toi,
Je t’ai parlé de guimauves récemment, tu te souviens ? Je t’ai parlé de guimauves et d’indulgence, de grandes aspirations, de choix, de libre arbitre et de précarité. 

samedi 15 juin 2013

Best Fishes 2 - des fulgurances, des indulgences





Fulgurances n’a peut-être jamais aussi bien porté son nom que durant ces trois soirs, ces 27, 28, 29 mai 2013.

Sophie et Hugo : passeurs, metteurs en scène, faiseurs de miracles.
Sophie et Hugo : passionnés, tenaces, calmes, efficaces, vifs, complémentaires.
Un duo choc qui pétille avec la grâce d’une coupe de Krug, qui a su émerveiller l’assemblée durant ces soirées d’expérience humaine et culinaire, ces trois soirs de défi, l’aboutissement de mois de labeur, de réflexion, de conception, de création, de logistique, de gestion de ces impondérables qui font le sel de l’événement.

vendredi 7 juin 2013

Tueries en série aux Pères Populaires


Sortons des sentiers battus de l’épicentre gastroparisien, voulez-vous ? 

Allons nous perdre dans les tréfonds du 20ème arrondissement, près de la place de la Nation. Pas 36 000 raisons d’aller explorer les alentours du métro Buzenval, j'en conviens. Désormais, il y en a une excellente : un grand bistrot d’angle sans enseigne, qui s’appelle pourtant les Pères Populaires.